{"id":13362,"date":"2012-12-27T11:00:47","date_gmt":"2012-12-27T16:00:47","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/?p=13362"},"modified":"2012-12-27T11:00:47","modified_gmt":"2012-12-27T16:00:47","slug":"musique-classique-coups-de-coeur-2012","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/","title":{"rendered":"<!--:fr-->Musique Classique &#8211; Coups de c\u0153ur 2012<!--:-->"},"content":{"rendered":"<p><!--:fr--><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/coup_classique\/\" rel=\"attachment wp-att-13363\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13363 aligncenter\" style=\"border: 0px none;\" title=\"coup_classique\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/coup_classique.jpg\" alt=\"\" width=\"590\" height=\"371\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/alex_tharaud\/\" rel=\"attachment wp-att-13364\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13364\" style=\"border: 0px none;\" title=\"alex_tharaud\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/alex_tharaud.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>ALEXANDRE THARAUD (piano)<br \/>\n<em>Les Violons du Roy, Bernard Labadie<\/em><br \/>\n<\/strong><strong><em>Bach\u00a0: Concertos pour clavier BWV 1052, 1054, 1056, 1058 et 1065<\/em><\/strong><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong>Virgin, 50999\u00a0087109\u00a02<br \/>\nMagnifique honneur pour les musiciens qu\u00e9b\u00e9cois\u00a0: <strong>Les Violons du Roy<\/strong> et <strong>Bernard Labadie<\/strong> font leur chemin chez <strong>Virgin Classics<\/strong>. Voici que le label anglais leur confie l&rsquo;accompagnement du dernier enregistrement de la star maison du piano, <strong>Alexandre Tharaud<\/strong>. La rencontre <strong>Tharaud-Labadie<\/strong> s&rsquo;\u00e9tait faite quelque temps avant l&rsquo;enregistrement au <strong>Palais Montcalm<\/strong> en septembre 2010, lors de concerts donn\u00e9s en Europe. Et la saga n&rsquo;est sans doute pas finie, puisque les musiciens se sont particuli\u00e8rement bien entendus et se vouent un immense respect. Cela s&rsquo;entend dans ce disque, burin\u00e9 comme peu d&rsquo;autres CD de concertos. Les nuances infinit\u00e9simales du piano de <strong>Tharaud<\/strong> sont particuli\u00e8rement bien capt\u00e9es par la preneuse de son <strong>Martha de Francisco<\/strong>, professeure \u00e0 <strong>McGill<\/strong> et ancienne complice d&rsquo;<strong>Alfred Brendel<\/strong>. Prouesse qui int\u00e9ressera les amateurs de technique\u00a0: <strong>Tharaud<\/strong> joue lui-m\u00eame, par la magie du <em>re-recording<\/em>, les quatre parties de piano du<em> Concerto BWV 1065<\/em>.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/denis_matsuev\/\" rel=\"attachment wp-att-13365\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13365\" style=\"border: 0px none;\" title=\"denis_matsuev\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/denis_matsuev.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>DENIS MATSUEV<\/strong><br \/>\n<strong><em>Shostakovitch\u00a0:<\/em><\/strong><strong> <em>Concertos pour piano n\u00b0 1 et 2<\/em><br \/>\n<\/strong><em>Denis Matsuev (piano), Orchestre Mariinski, Valery Gergiev<\/em><br \/>\nMariinski, SACD, MAR 0509 (SRI)<br \/>\nApr\u00e8s leur fabuleux <em>3<sup>e<\/sup>\u00a0Concerto <\/em>de <strong>Rachmaninov<\/strong>, on attendait \u00e9videmment une nouvelle parution du pianiste prestidigitateur <strong>Denis Matsuev<\/strong> et de <strong>Valery Gergiev<\/strong>. Ce nouveau disque a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 en d\u00e9cembre\u00a02009 et d\u00e9cembre\u00a02010 \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg et couple aux deux <em>Concertos<\/em> de <strong>Chostakovitch<\/strong> le <em>5<sup>e<\/sup>\u00a0Concerto pour piano<\/em> de <strong>Rodion Ch\u00e9drine<\/strong>. La premi\u00e8re remarque tient \u00e0 la prise de son, superbement \u00e9tag\u00e9e en profondeur et tr\u00e8s naturelle, laquelle procure une impression tr\u00e8s diff\u00e9rente du \u00ab\u00a0bain sonore\u00a0\u00bb propos\u00e9 par le<em> 2<sup>e<\/sup>\u00a0Concerto<\/em> <strong>Rachmaninov<\/strong> de <strong>Sa Chen<\/strong> chez <strong>Pentatone<\/strong> (voir ci-dessous). Sur le plan musical, <strong>Matsuev<\/strong> est \u00e0 la hauteur des attentes\u00a0: sa Finale de <em>1<sup>er<\/sup>\u00a0Concerto<\/em> ne d\u00e9\u00e7oit pas\u00a0! Mais la plus belle surprise vient de la concentration des mouvements lents. Le Lento du <em>1<sup>er<\/sup>\u00a0Concerto<\/em> est bien plus qu&rsquo;un simple interm\u00e8de entre deux exaltations, alors que l&rsquo;Andante du <em>2<sup>e<\/sup>\u00a0Concerto<\/em> trouve un juste balancement, sans tomber dans la mi\u00e8vrerie. On notera enfin que <strong>Gergiev<\/strong> a choisi de garder la trompette, co-soliste du <em>1<sup>er<\/sup>\u00a0Concerto<\/em>, int\u00e9gr\u00e9e \u00e0 la perspective orchestrale. Une parution qui fait jeu \u00e9gal avec celle de <strong>Marc-Andr\u00e9 Hamelin<\/strong> (<strong>Hyp\u00e9rion<\/strong>), plus r\u00e9ussie en CD qu&rsquo;en SACD.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/riccadro_chailly_beethoven\/\" rel=\"attachment wp-att-13366\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13366\" style=\"border: 0px none;\" title=\"riccadro_chailly_beethoven\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/riccadro_chailly_beethoven.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>RICCARDO CHAILLY<\/strong><strong><br \/>\n<em>Beethoven : Les Symphonies<\/em><\/strong><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong><em>Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, Riccardo Chailly<br \/>\n<\/em>Decca, 5 CD, 478\u00a02721<strong><br \/>\n<\/strong>La concurrence se resserre dans les <em>Symphonies<\/em> de <strong>Beethoven<\/strong>. Cette nouvelle version tr\u00e8s longuement m\u00fbrie par l&rsquo;un des cinq plus grands chefs de notre temps est l&rsquo;une des quatre parues en CD depuis six mois (les autres sont <strong>Emmanuel Krivine<\/strong>, <strong>Christian Thielemann<\/strong>, <strong>Philippe Herreweghe<\/strong>). Loin de la grande tradition romantique, dont <strong>Daniel Barenbo\u00efm<\/strong> (<strong>Warner<\/strong>) est le meilleur repr\u00e9sentant moderne, <strong>Chailly<\/strong> tente d&rsquo;appliquer \u00e0 l&rsquo;orchestre symphonique les pr\u00e9ceptes stylistiques pr\u00f4n\u00e9s par les interpr\u00e8tes issus du monde baroque. La d\u00e9marche est donc nerveuse au niveau des tempos, cinglante au niveau des accents. Elle se rapproche de celle de <strong>Paavo J\u00e4rvi<\/strong>, encore plus lisible, qui dispose d&rsquo;un orchestre plus r\u00e9duit mais n&rsquo;est pas disponible en coffret. Le concurrent le plus direct est <strong>Osmo V\u00e4nsk\u00e4<\/strong> sur \u00e9tiquette <strong>BIS<\/strong>. Le chef finlandais vise une rondeur et une \u00e9l\u00e9gance dans le mordant, alors que l&rsquo;Italien appara\u00eet plus radical. Cette int\u00e9grale passionnante n&rsquo;a rien de ronronnant ou de confortable et bouscule avec force de nombreuses id\u00e9es re\u00e7ues.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/antoni_wit\/\" rel=\"attachment wp-att-13367\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13367\" style=\"border: 0px none;\" title=\"antoni_wit\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/antoni_wit.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>ANTONI WIT<br \/>\n<\/strong><em>Orchestre philharmonique de Varsovie<br \/>\n<\/em><strong><em>Janacek: Taras Bulba, Danses lachiennes, Danses Moraves<\/em><\/strong><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong>Naxos, 8.572685<br \/>\n<strong>Georges Poulin<\/strong>, \u00e9minent collaborateur de ce magazine, me faisait remarquer r\u00e9cemment \u00e0 quel point le niveau technique moyen des enregistrements <strong>Naxos<\/strong> avait augment\u00e9. Il a tout \u00e0 fait raison, m\u00eame si \u00e0 Varsovie les choses sont techniquement cadr\u00e9es depuis bien plus qu&rsquo;une d\u00e9cennie. <strong>Antoni Wit<\/strong> s&rsquo;est fait remarquer il y a une quinzaine d&rsquo;ann\u00e9es comme l&rsquo;un des piliers du catalogue <strong>Naxos<\/strong>. La <em>Turangal\u00eela-Symphonie<\/em> de <strong>Messiaen<\/strong> scellait alors au plus haut point l&rsquo;alliance entre qualit\u00e9 artistique et technique.\u00a0 Ce disque <strong>Janacek<\/strong> est le second de <strong>Wit<\/strong> \u00e0 Varsovie, apr\u00e8s une interpr\u00e9tation de r\u00e9f\u00e9rence de la <em>Messe glagolitique<\/em>. Contrairement au <em>Delibes<\/em> de <strong>Reference Recordings<\/strong>, l&rsquo;orchestre n&rsquo;est pas ici sp\u00e9cifiquement d\u00e9coup\u00e9 pour le disque, mais capt\u00e9 \u00ab\u00a0dans son jus\u00a0\u00bb, sans sa salle de Varsovie. L&rsquo;impact sonore est un impact de masse assez aiguis\u00e9 dans les aigus, ce qui n&#8217;emp\u00eache pas, dans <em>Taras Bulba<\/em>, un excellent dosage de l&rsquo;orgue.<br \/>\nComme <strong>Claus Peter Flor<\/strong> (voir disque suivant), <strong>Antoni Wit<\/strong> est un chef au sommet de son art, un musicien cultiv\u00e9 et ardent, qui nous donne des disques infiniment plus int\u00e9ressants que ce qu&rsquo;on enregistre \u00e0 Berlin ou Vienne en ce moment. Esp\u00e9rons que ce nouveau volume fera d\u00e9couvrir le g\u00e9nie de <strong>Janacek<\/strong> \u00e0 bien des auditeurs.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/chandos_debussy_deneve\/\" rel=\"attachment wp-att-13368\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13368\" style=\"border: 0px none;\" title=\"chandos_debussy_deneve\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/chandos_debussy_deneve.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>DEBUSSY<br \/>\n<\/strong><strong>ST\u00c9PHANE DEN\u00c8VE<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong><em>Oeuvres orchestrales<\/em><em><\/em><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong><strong><em>Orchestre National d&rsquo;\u00c9cosse<br \/>\n<\/em><\/strong>Chandos, 2 SACD, CHSA 5102(2)<br \/>\nNous vous avons d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 du chef fran\u00e7ais <strong>St\u00e9phane Den\u00e8ve<\/strong>, en pr\u00e9sentant ses enregistrements consacr\u00e9s \u00e0 <strong>Albert Roussel<\/strong>, parus chez <strong>Naxos<\/strong>. Pour <strong>Chandos<\/strong>, il avait d\u00e9j\u00e0 enregistr\u00e9 un SACD flamboyant d&rsquo;\u0153uvres du compositeur contemporain <strong>Guillaume Connesson<\/strong>. Cet album <strong>Debussy<\/strong> para\u00eet au moment m\u00eame du d\u00e9part de <strong>Den\u00e8ve<\/strong> de son poste de directeur musical de l&rsquo;<strong>Orchestre National d&rsquo;\u00c9cosse<\/strong>. On ne peut que se dire que l&rsquo;absence d&rsquo;une collaboration suivie entre <strong>Chandos<\/strong> et cet orchestre pendant les ann\u00e9es de son r\u00e8gne est un sacr\u00e9 g\u00e2chis, quand on pense aux tombereaux de disques musicalement flasques que d&rsquo;autres chefs (y compris &#8211;\u00a0et surtout\u00a0&#8211; la \u00ab\u00a0vedette\u00a0\u00bb maison, <strong>Gianandrea Noseda<\/strong>) nous ont inflig\u00e9 pendant ces m\u00eames ann\u00e9es sur cette \u00e9tiquette. Cet album <strong>Debussy,<\/strong> lumineux, transparent, spectaculaire, ardent et jamais faussement impressionniste est ce qu&rsquo;on a fait de meilleur dans la discographie orchestrale <strong>Debussy,<\/strong> depuis la mort de <strong>Charles Munch<\/strong> et <strong>Paul Paray<\/strong> (en d&rsquo;autres termes\u00a0: depuis 40-45\u00a0ans\u00a0!). Avec une battue souple et un souci de la limpidit\u00e9, <strong>Den\u00e8ve<\/strong> fait mouche de\u00a0A \u00e0\u00a0Z. En parall\u00e8le, l&rsquo;<strong>Orchestre National de France <\/strong>et son chef <strong>Daniele Gatti<\/strong> ont enregistr\u00e9 pour <strong>Sony<\/strong> un CD gluant et d\u00e9sesp\u00e9rant de<em> La Mer<\/em>, du <em>Pr\u00e9lude<\/em> et des <em>Images<\/em>, qui met encore mieux en valeur le triomphe des \u00c9cossais.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/musique-classique-coups-de-coeur-2012\/attachment\/nelson_freire\/\" rel=\"attachment wp-att-13371\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13371\" style=\"border: 0px none;\" title=\"nelson_freire\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/nelson_freire.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>NELSON FREIRE<br \/>\n<\/strong><em>(piano)<\/em><br \/>\n<strong><em>Brasileiro<\/em><\/strong><strong><em><br \/>\n<\/em><\/strong>Decca, 478\u00a03533<br \/>\nLe pianiste br\u00e9silien <strong>Nelson Freire<\/strong> est l&rsquo;exemple parfait de ces artistes sages et en pleine possession de leurs moyens, dont l&rsquo;industrie phonographique &#8211;\u00a0 anciennement les <em>majors<\/em>, \u00e0 tout le moins<em>\u00a0<\/em>&#8211; devrait immortaliser les t\u00e9moignages. Mais d\u00e9sormais, le choix des artistes appel\u00e9s \u00e0 enregistrer est davantage guid\u00e9 par le <em>marketing<\/em> et le jeunisme ambiant que par des consid\u00e9rations artistiques. Il est donc tout \u00e0 l&rsquo;honneur de <strong>Decca<\/strong> d&rsquo;avoir engag\u00e9 <strong>Nelson Freire<\/strong> il y a une quinzaine d&rsquo;ann\u00e9es et de s&rsquo;\u00eatre tenu \u00e0 ce choix, \u00e0 raison d&rsquo;une parution annuelle. Des concertos pour piano de <strong>Brahms<\/strong> au r\u00e9cital <strong>Liszt<\/strong> de\u00a02011, les disques de <strong>Nelson Freire<\/strong> sont autant de r\u00e9f\u00e9rences. L&rsquo;opus de l&rsquo;ann\u00e9e 2012 est consacr\u00e9 \u00e0 la musique pour piano br\u00e9silienne et son seul d\u00e9faut est de ne pas faire de place au compositeur <strong>Ernesto Nazareth<\/strong>, qui, comme <strong>Chopin<\/strong>, a su dans ses <em>Valses<\/em> faire de la danse au piano un noble sujet de divertissement. Outre la figure de proue d&rsquo;<strong>Heitor Villa Lobos<\/strong>, <strong>Nelson Freire<\/strong> convoque ici notamment <strong>Carmargo Guarneri<\/strong> et <strong>Francesco Mignone<\/strong>, dont les \u0153uvres orchestrales enregistr\u00e9es par l&rsquo;\u00e9tiquette <strong>BIS<\/strong> nous avaient s\u00e9duits jadis. On trouve aussi des compositeurs encore moins connus, tels <strong>Alexandre L\u00e9vy<\/strong>, <strong>Claudio Santoro<\/strong> ou <strong>Henrique Oswald<\/strong>. Ce disque nous fait donc d\u00e9couvrir de plaisantes musiques rares, servies par le touch\u00e9 color\u00e9 et atmosph\u00e9rique du pianiste. \u00c9coutez la subtilit\u00e9 des nuances dans la <em>Dan\u00e7a Negra<\/em> de <strong>Guarneri\u00a0<\/strong>: une merveille\u00a0!<!--:--><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ALEXANDRE THARAUD (piano) Les Violons du Roy, Bernard Labadie Bach\u00a0: Concertos pour clavier BWV 1052, 1054, 1056, 1058 et 1065 Virgin, 50999\u00a0087109\u00a02 Magnifique honneur pour les musiciens qu\u00e9b\u00e9cois\u00a0: Les Violons du Roy et Bernard Labadie font leur chemin chez Virgin Classics. 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