{"id":13334,"date":"2012-12-25T13:22:16","date_gmt":"2012-12-25T18:22:16","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/?p=13334"},"modified":"2012-12-25T13:22:16","modified_gmt":"2012-12-25T18:22:16","slug":"rock-progressif-coups-de-coeur-2012","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/","title":{"rendered":"<!--:fr-->Rock progressif &#8211; Coups de c\u0153ur 2012<!--:-->"},"content":{"rendered":"<p><!--:fr--><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/attachment\/coup_progressif\/\" rel=\"attachment wp-att-13342\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13342\" style=\"border: 0px none;\" title=\"coup_progressif\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/coup_progressif.jpg\" alt=\"\" width=\"590\" height=\"371\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/attachment\/no_01_flower-kings\/\" rel=\"attachment wp-att-13335\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13335\" style=\"border: 0px none;\" title=\"No_01_Flower-Kings\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/No_01_Flower-Kings.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>The Flower Kings<br \/>\nBanks of Eden<\/strong><br \/>\nCinq interminables ann\u00e9es se seront \u00e9coul\u00e9es apr\u00e8s la parution du divin <em>The Sum of no Evil.<\/em> Si ce laps de temps peut para\u00eetre normal pour la plupart des groupes, il reste exceptionnel pour une bande d\u2019artistes qui nous avait habitu\u00e9s \u00e0 un opus par ann\u00e9e, depuis leur tout premier en\u00a01995. Apr\u00e8s 12\u00a0albums studio, dont quatre doubles, il \u00e9tait l\u00e9gitime de se demander si l\u2019inspiration serait encore au rendez-vous apr\u00e8s une si longue pause. Avec une telle production d\u2019enfer et autant de chefs-d\u2019\u0153uvre, il aurait \u00e9t\u00e9 fort possible que le potentiel cr\u00e9atif du groupe ait \u00e9t\u00e9 \u00e9puis\u00e9. Ceci dit, je suis de ceux qui croient que cet arr\u00eat f\u00fbt salutaire, particuli\u00e8rement pour permettre \u00e0 ces musiciens hors du commun de sortir un peu de la coquille \u00ab\u00a0<strong>Flower Kings\u00a0<\/strong>\u00bb et d\u2019exp\u00e9rimenter de nouvelles avenues, notamment avec d\u2019autres vedettes et d\u2019autres groupes. Ces cinq derni\u00e8res ann\u00e9es ont donc vu passer une pl\u00e9iade de <em>side projects <\/em>portant diverses identit\u00e9s (<em>Transatlantic, Agents of Mercy, Karmakanic, Hasse Froberg and Musical Companion<\/em>, <em>Kaipa<\/em>, <em>Bodin<\/em>, etc<strong>.) <\/strong>et favorisant la collaboration de nos \u00ab\u00a0rois de la fleur\u00a0\u00bb ch\u00e9ris avec un bataillon d\u2019autorit\u00e9s du rock progressif. Ainsi, apr\u00e8s une p\u00e9riode de ressourcement si riche, \u00e0 quoi ressemble le nouveau-n\u00e9, si \u00ab\u00a0\u00e9loign\u00e9 des autres\u00a0\u00bb\u00a0? Fid\u00e8les \u00e0 leur habitude, les <strong>Flower Kings <\/strong>nous livrent un opus d\u00e9pareill\u00e9, imaginatif et tourbillonnant, combinant \u00e0 la fois les valeurs s\u00fbres des vingt derni\u00e8res ann\u00e9es \u00e0 de nouvelles explorations audacieuses qui contribuent \u00e0 raffiner encore plus la personnalit\u00e9 de cette formation phare. La pi\u00e8ce ma\u00eetresse, <em>Numbers<\/em>, qui dure 25\u00a0minutes est une entr\u00e9e en mati\u00e8re magistrale qui nous replace rapidement en contexte avec les guitares acrobatiques et les voix si caract\u00e9ristiques de <strong>Stolt<\/strong> et <strong>Fr\u00f6berg<\/strong>, les claviers enveloppants de <strong>Bodin<\/strong> et la puissante basse de <strong>Reingold<\/strong>. Bien que les refrains accrocheurs y soient moins nombreux, les m\u00e9lodies complexes et les accords tordus sont en revanche omnipr\u00e9sents, h\u00e9ritage peut-\u00eatre de <strong>Karmanic<\/strong> et <strong>d\u2019Agents of Mercy<\/strong>&#8230; Suivent quatre autres morceaux plus courts mais construits sur le m\u00eame mod\u00e8le. De fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, cette attente aura largement valut la peine et c\u2019est avec soulagement qu\u2019encore une fois, ces Su\u00e9dois r\u00e9affirment sans \u00e9quivoque leur autorit\u00e9 musicale dans le monde du rock progressif\u2026<br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/www.flowerkings.se\" target=\"_blank\">www.flowerkings.se<\/a>\u00a0;<\/strong><br \/>\n<strong> <a href=\"http:\/\/www.myspace.com\/cosmiclodge\">www.myspace.com\/cosmiclodge<\/a>\u00a0;<\/strong><br \/>\n<strong> <a href=\"http:\/\/www.insideoutmusic.com\">www.insideoutmusic.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/attachment\/no_02_echolyn\/\" rel=\"attachment wp-att-13336\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13336\" style=\"border: 0px none;\" title=\"No_02_Echolyn\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/No_02_Echolyn.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>ECHOLYN<\/strong><br \/>\n<strong> <em>Echolyn2012<br \/>\n<\/em><\/strong><strong>Echolyn<\/strong> est une formation am\u00e9ricaine compos\u00e9e de <strong>Christopher Buzby<\/strong> (claviers), <strong>Thomas Hyatt<\/strong> (basse), <strong>Brett Kull<\/strong> (guitares, voix), <strong>Paul Ramsey<\/strong> (batterie) et <strong>Raymond Weston<\/strong> (basse, voix). Cette derni\u00e8re, qui date de pr\u00e8s de 20\u00a0ans et fut marqu\u00e9e par plusieurs bouleversements, est une r\u00e9f\u00e9rence du rock progressif des plus respect\u00e9es et contribua fortement \u00e0 remettre ce style musical \u00e0 l\u2019ordre du jour au pays de l\u2019Oncle Sam dans le milieu des ann\u00e9es\u00a01990, notamment par de nombreux concerts donn\u00e9s ici et l\u00e0, de m\u00eame que par l\u2019enregistrement de cinq albums dans la tr\u00e8s courte p\u00e9riode de\u00a01991 \u00e0\u00a01995. Apr\u00e8s plusieurs s\u00e9parations et un espacement grandissant des parutions, l\u2019album de\u00a02005, <em>The End is Beautiful<\/em>, poss\u00e9dait un titre pr\u00e9monitoire qui laissait craindre le pire quant au futur. C\u2019est donc avec soulagement qu\u2019est accueillie cette nouvelle r\u00e9union de la formation originale et la cr\u00e9ation d\u2019un neuvi\u00e8me album simplement intitul\u00e9 <em>2012<\/em>. Bien qu\u2019il s\u2019agisse officiellement d\u2019un disque double, justifi\u00e9 notamment par la disponibilit\u00e9 d\u2019une version vinyle, sa longueur de 70\u00a0minutes \u00ab\u00a0tient\u00a0\u00bb tr\u00e8s bien dans un seul DC. La musique d\u2019<strong>Echolyn<\/strong> en est une d\u2019exception. On la d\u00e9finit comme une red\u00e9finition d\u2019un style musical qualifi\u00e9 de \u00ab\u00a0m\u00e9lodique, harmonique, rythmique et dynamique\u00a0; bref, la musique progressive dans son sens le plus \u00e9pur\u00e9\u00a0!\u00a0\u00bb. On ne peut mieux dire\u00a0; d\u00e8s les premi\u00e8res mesures de la pi\u00e8ce d\u2019introduction (<em>Island<\/em>) qui dure 16\u00a0minutes, des \u00e9l\u00e9ments d\u00e9concertants viennent nous troubler\u00a0; que ce soit des dialogues de guitares stratosph\u00e9riques, des m\u00e9lodies accrocheuses qui se fondent les unes aux autres ou des ensembles vocaux recherch\u00e9s et domin\u00e9s par la voix de soprano de <strong>Kull<\/strong>. L\u2019ensemble est l\u00e9g\u00e8rement teint\u00e9 de saveurs <em>folk rock<\/em> ou m\u00eame <em>country <\/em>qui se marient admirablement bien \u00e0 un ensemble passablement \u00e9labor\u00e9 et tout en cr\u00e9ant une discr\u00e8te toile de fond \u00ab\u00a0<em>made in USA\u00a0<\/em>\u00bb. Assez <em>hard<\/em> par moments, l\u2019\u00e9coute demande beaucoup de concentration \u00e0 cause des nombreuses subtilit\u00e9s dissimul\u00e9es ici et l\u00e0. <em>Echolyn 2012<\/em> est donc le digne h\u00e9ritier d\u2019une lign\u00e9e de purs sangs qui a influenc\u00e9 toute une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de groupes am\u00e9ricains audacieux, tout en redonnant au rock progressif son lustre d\u2019antan.<br \/>\n<strong><a href=\"www.echolyn.com\" target=\"_blank\">www.echolyn.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/attachment\/no_03_syndone_labella_e%cc%80_labestia\/\" rel=\"attachment wp-att-13337\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13337\" style=\"border: 0px none;\" title=\"No_03_Syndone_LaBella_e\u0300_laBestia\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/No_03_Syndone_LaBella_e\u0300_laBestia.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>SYNDONE<br \/>\nLa Bella \u00e8 la Bestia<\/strong><br \/>\n<strong>Syndone<\/strong> est une formation italienne qui gravite autour de <strong>Nik Comoglio<\/strong> (piano, orgues, claviers et chant) et qui existe depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es\u00a01990, p\u00e9riode pendant laquelle elle publia deux albums, soit <em>Spleen<\/em> (1990) et <em>Inca<\/em> (1993). Apr\u00e8s une longue p\u00e9riode d\u2019hibernation, <strong>Comoglio<\/strong> revint en force il y a quelques ann\u00e9es avec une toute nouvelle \u00e9quipe dont <strong>Francesco Pinetti<\/strong> (percussions, vibraphone) et <strong>Riccardo Ruggeri<\/strong> <em>(chant principal). Un nouvel opus vit ensuite le jour, <\/em><em>Melapesante<\/em> (2010), suivi r\u00e9cemment de <em>La Bella \u00e8 la Bestia<\/em> (2012). Ce conte romantique de <em>la Belle et la B\u00eate<\/em>, dont l\u2019origine se perd dans la nuit des temps, a \u00e9t\u00e9 maintes fois repris dans la litt\u00e9rature, le th\u00e9\u00e2tre, la musique et l\u2019op\u00e9ra. Pourtant, ne s\u2019agit-il pas d\u2019une toile de fond id\u00e9ale pour le rock progressif\u00a0? Ce sera \u00e0 <strong>Syndone<\/strong> de relever le d\u00e9fi\u00a0: et quelle r\u00e9ussite\u00a0! Chant italien multidimensionnel, \u00e9motions \u00e0 fleur de peau, m\u00e9lodies raffin\u00e9es, arrangements complexes et extravagants, bref, tout pour redonner un autre lustre \u00e0 une saga qui surv\u00e9cut au-del\u00e0 des si\u00e8cles. Les partitions vocales impressionnent par l\u2019\u00e9tendue du registre de <strong>Ruggeri,<\/strong> qui campe \u00e0 lui seul tous les personnages de l\u2019histoire. Les claviers de <strong>Comoglio<\/strong> sont vari\u00e9s, tourbillonnants et ajoutent toute la profondeur m\u00e9lodramatique requise. Les r\u00e9pliques des nombreux instruments (guitares, vibraphone, piano, saxophone, fl\u00fbte traversi\u00e8re, etc.) s\u2019int\u00e8grent parfaitement \u00e0 cet ensemble lyrique et accentuent l\u2019atmosph\u00e8re de romantisme. <em>La Bella \u00e8 la Bestia<\/em> est donc un autre de ces tr\u00e9sors authentiques et d\u00e9licats du \u00ab\u00a0pays de l\u2019amour et du vin\u00a0\u00bb qui nous ravissent tant\u00a0!<br \/>\n<strong><a href=\"www.syndone.it\/syndone\" target=\"_blank\">www.syndone.it\/syndone<\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/actualite\/rock-progressif-coups-de-coeur-2012\/attachment\/no_04_mystery-world_is_a_game\/\" rel=\"attachment wp-att-13338\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-13338\" style=\"border: 0px none;\" title=\"No_04_Mystery-World_is_a_Game\" src=\"http:\/\/www.tedpublications.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/No_04_Mystery-World_is_a_Game.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"288\" \/><\/a>MYSTERY<br \/>\n<em>The World is a Game<\/em><\/strong><br \/>\nLa formation montr\u00e9alaise de <strong>Michel St-P\u00e8re<\/strong> (guitares, claviers) poursuit son retour si r\u00e9ussi depuis\u00a02007 avec un sixi\u00e8me album en carri\u00e8re. Cette fois, l\u2019\u00e9quipe subit plusieurs modifications avec la venue du batteur <strong>Nick D\u2019Virgilio<\/strong> (ex-<strong>Spock\u2019s Beard<\/strong>) et d\u2019<strong>Antoine Fafard<\/strong> (<strong>Space Out<\/strong>), le bassiste qui collabora partiellement au pr\u00e9c\u00e9dent exercice. On peut aussi compter sur la pr\u00e9sence si appr\u00e9ci\u00e9e de <strong>Beno\u00eet David<\/strong>, le chanteur attitr\u00e9 depuis 5\u00a0ans, qui, apr\u00e8s une aventure avec <strong>Yes<\/strong>, replonge dans son milieu naturel. Contrairement \u00e0 <em>One Among the Living<\/em> qui faisait appel \u00e0 plusieurs musiciens invit\u00e9s, <em>The World is a Game<\/em> est l\u2019\u0153uvre quasi exclusive de ce quatuor, ce qui laisse beaucoup de latitude \u00e0 chacun des membres. Bien qu\u2019une certaine continuit\u00e9 dans la musique soit perceptible, ce nouveau-n\u00e9 puise plus que jamais son inspiration dans l\u2019h\u00e9ritage du <em>neo-prog<\/em> britannique. Des pi\u00e8ces comme <em>Pride<\/em> ou la longue suite <em>Another Day<\/em> ne laissent planer aucun doute l\u00e0-dessus. La voix aigu\u00eb de <strong>Beno\u00eet David<\/strong> de m\u00eame que les guitares fouineuses et incisives de <strong>St-P\u00e8re<\/strong> offrent un ensemble pouvant parfois rappeler les groupes canadiens ch\u00e9ris; <strong>Saga <\/strong>et<strong> Rush<\/strong>. La partie rythmique est solidement assur\u00e9e par, d\u2019une part, <strong>Antoine Fafard<\/strong>, un habitu\u00e9 du <em>prog-fusion<\/em> qui impressionne par ses arrangements de basse puissante et un brin jazz\u00e9e et, d\u2019autre part, par l\u2019\u00e9poustouflant <strong>Nick D\u2019Virgilio<\/strong> dont les prouesses \u00e0 la batterie sont bien connues. Avec de tels talents, <strong>Mystery<\/strong> est en voie de devenir notre \u00ab\u00a0IQ qu\u00e9b\u00e9cois\u00a0\u00bb, et ce nouvel opus de calibre international le prouve bien\u2026<br \/>\n<strong><a href=\"www.unicornrecords.com\/mystery\" target=\"_blank\">www.unicornrecords.com\/mystery<\/a><\/strong><!--:--><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>The Flower Kings Banks of Eden Cinq interminables ann\u00e9es se seront \u00e9coul\u00e9es apr\u00e8s la parution du divin The Sum of no Evil. 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